L’émergence du Parti conservateur en tant que candidat potentiel aux élections fédérales de 2025 rend inévitable la nécessité pour les futurs nouveaux arrivants au Canada d’être conscients des changements potentiels de la politique d’immigration. Avec un changement de gouvernement, les structures d’immigration du Canada pourraient changer radicalement, ce qui aura des répercussions en cascade sur ceux qui souhaitent immigrer pour des raisons professionnelles.

Politique d’immigration du Parti conservateur

Pierre Poilievre, chef du Parti conservateur depuis 2022 et membre du Parlement canadien, a souligné l’importance de l’immigration en tant que stimulant économique. Il a toujours plaidé pour que les pénuries de main-d’œuvre soient comblées par des immigrants étrangers capables de contribuer à l’économie. En tant que ministre de l’Emploi et du Développement social, il a mené en 2015 des efforts pour aider les médecins et les ingénieurs formés à l’étranger à s’intégrer plus rapidement dans la main-d’œuvre canadienne et a encouragé l’octroi de permis aux professionnels de métiers spécialisés afin de remédier à la pénurie de compétences sur le marché du travail local.

D’un autre côté, Poilievre a également adopté des positions plus rigides contre certains programmes. Le Programme des travailleurs étrangers temporaires, en particulier, a fait l’objet d’un examen minutieux de la part de Poilievre. Il a introduit des mesures punitives en 2015 pour empêcher les employeurs d’abuser du programme, déclarant que les Canadiens doivent être prioritaires pour les postes avant qu’ils ne soient externalisés. En 2024, réitérant sa promesse de revoir le programme, il a déclaré que les intérêts canadiens devaient être protégés.

Changements politiques potentiels sous la gouvernance conservatrice

  • Accent sur l’immigration économique : Pierre Poilievre a fait valoir que la politique d’immigration doit correspondre aux exigences économiques du Canada. Lors d’un discours prononcé le 24 octobre 2024, il a ouvertement contesté les politiques de l’administration actuelle en affirmant que le système d’immigration actuellement en vigueur au Canada est défectueux. Cela suggère une éventuelle priorité accordée aux immigrants qui peuvent contribuer immédiatement à l’économie.
  • Reconnaissance des diplômes : Le Parti conservateur décrit le problème de la reconnaissance internationale des qualifications comme une question prioritaire. L’annonce indique que « les nouveaux immigrants et les Canadiens ayant des qualifications étrangères [devraient avoir] la pleine possibilité de mettre à profit leur formation et leur expérience » et qu’il s’agit « d’une question d’équité envers eux et leur famille et d’un moyen de s’assurer que le Canada tire pleinement parti des qualifications étrangères ».
  • Ajustement des quotas d’immigration : Poilievre a également signalé la nécessité de gérer le niveau d’immigration au Canada dans le contexte des craintes croissantes concernant l’accès aux services sociaux et au logement. Ces préoccupations suggèrent qu’il pourrait y avoir un réexamen du plafond d’immigration, qui est fixé chaque année et détermine le quota canadien.
  • Sécurité des frontières et politique d’asile : Le candidat conservateur s’est particulièrement exprimé sur le renforcement de la sécurité aux frontières et la révision des politiques d’asile. Il n’a cessé de critiquer le gouvernement Trudeau, affirmant que le Premier ministre était faible et avait perdu le contrôle des frontières. Sous un gouvernement conservateur, les contrôles aux frontières risquent d’être plus stricts et les procédures d’asile plus restrictives.

Les récents changements de politique des libéraux

Pour sa part, le gouvernement libéral avait déjà commencé à montrer son intention de réduire les objectifs d’immigration avant même la démission de Justin Trudeau en janvier 2025. La stratégie consistait à réduire le nombre estimé de résidents permanents de 485 000 à 395 000 en 2025, avec des diminutions supplémentaires les années suivantes. Cette décision a été prise à la lumière des tentatives visant à résoudre les problèmes liés au coût des logements et à la pression excessive exercée sur les services sociaux.

Conséquences pour les candidats potentiels à un visa pour démarrage d’entreprise

Pour les entrepreneurs qui envisagent le programme de visa pour démarrage d’entreprise, ces changements de politique possibles démontrent la nécessité d’être vigilant et proactif. En principe, une administration conservatrice pourrait introduire des mesures plus favorables aux contributeurs économiques et plus avantageuses pour les entrepreneurs immigrants. Néanmoins, de nouveaux obstacles pourraient également apparaître, principalement en ce qui concerne la révision des quotas d’immigrants.

La voie à suivre

En conclusion, une victoire des conservateurs aux élections de 2025 modifierait très probablement la politique d’immigration en la rendant plus restrictive. Dans tous les cas, suivre l’évolution de la situation et recourir à des services professionnels permet d’assurer l’implantation d’entreprises au Canada.

Compte tenu de l’évolution du contexte politique, il est prudent pour les immigrants potentiels de faire appel à une aide professionnelle. Startup Visa Services se concentre sur l’aide aux entrepreneurs. SVS offre un soutien personnalisé pour faire face aux changements de politique potentiels, assurant ainsi une transition plus douce pour votre entreprise au Canada.

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